• Conduite à tenir en cas d’accident radioactif avec risque de contamination par l’iode et le césium.


    vu dans: http://www.krill.be/iode/Conduiteatenirencasradiations.pdf

    En cas de fuite radioactive dans une centrale nucléaire ou d’explosion d’un

    réacteur le premier risque immédiat est lié à l’absorption d’iode radioactif par la

    thyroïde. Le second risque étant lié au césium ;

     

    Problème de l’iode radioactif

     

    L’iode radioactif est susceptible de déclencher un cancer de la glande. Ce risque dépend en fait de la charge naturelle en iode de la Thyroïde . Ainsi plus une personne est carencée en iode plus la glande va se comporter comme un éponge pour tout l’iode qui entre en contact avec elle. Si l’air, un nuage radioactif ou les précipitations qui s’ensuivent sont contaminés, il y a risque de fixation du produit radioactif dans la thyroïde. L'iode-131 est un élément radioactif relâché dans l'atmosphère à la suite d'explosions de bombes atomiques ou d'une catastrophe comme celle du japon. Le danger provient du fait qu’il est extrêmement volatile et radioactif. On l’absorbe par l’air que l’on respire. En règle générale l’iode radioactif est cependant considéré comme inactif au-delà de 120 jours. Son activité radioactive est donc courte. Elle décroît de 14 fois en un mois, et de 2700 fois en un trimestre.

     

    La conduite à tenir préventive se résume en 3 étapes

    1 / dans la période qui entoure le risque il faut absorber de l’iode organique

    naturel à la dose quotidienne recommandée: par exemple prendre OEMINE

    IODE (algues titrées en iode : laitue de mer*, fucus, lithothamne) 1 gélule matin

    et soir pour couvrir les besoins journaliers en iode et éviter que la glande ne

    manque d’iode : cela équivaut à 150 μg d’iode (les signes de carence en iode

    étant la frilosité et la fatigue).

     

    On adaptera en fonction des besoins et de l’âge :

    avant 12 mois 50 μg

    1 à 6 ans 90 μg

    7 à 12 ans 120 μg

    à partir de 12 ans 150 μg

    Grossesse 200 μg

    Allaitement 200 μg

     

    2 / si on est au courant d’un risque imminent il faut doubler la dose apportée

    journalièrement en iode pour commencer à saturer la glande: par exemple

    OEMINE IODE : 2 gélules matin et soir: cela équivaut à 300 μg d’iode

     

    3 / lors d’une contamination probable la recommandation officielle est de

    prendre environ 30 mg de l’iodure de potassium à absorber 2 heures avant la

    contamination réelle : son efficacité en tant que protection est de 80% après 2

    heures et de 40% après 8 heures suivant le début de la contamination

    mais à la seule condition que la thyroïde soit déjà pourvue en iode naturel et

    qu’on en est pas soi même carencé. Mais ce produit n’est plus efficace qu’avec

    une protection de 65% à 2h et de 15% à 8h en cas de carence en iode ;mais la prise de ce produit est actuellement discutable.

     

    Pour quoi l’iodure de potassium n’est pas forcément la meilleure solution?

    Il faut en théorie absorber 30mg minimum mais cela en absence de carence en

    iode. Si on est carencé il faut plus de 65 mg en cas de déficience en iode ( pour mémoire la France est classée par l’OMS comme un pays en carence relative en iode alimentaire). Cependant il n’est pas possible de faire cela à plusieurs reprises car le fait de prendre l’iodure de potassiums à forte dose peut poser le problème du blocage de la thyroïde ; l’iodure peut générer des goitres, nodules et de la thyroïdite. Les autorités de certains pays mettent actuellement en balance le bénéfice risque d’une telle supplémentation. Il semblerait donc

    préférable de compléter par de l’iode organique comme celui des algues plutôt

    que de l’iodure de potassium. Il faut ensuite éviter les aliments susceptible

    d’être contaminés comme les laitages, les plantes à feuilles persistantes comme

    le thym, le romarin,. Il faut donc préférer à cela un apport moins important mais continu d’iode naturel d’algue comme par exemple Oemine iode algue fort qui est titré à 4000 μg au gramme. Il suffit alors de prendre en une seule fois 7 gramme de cette algue pour saturer la glande, puis de continuer avec oemine iode simple recommandé à 150 microgramme pour 2 gélules.

     

     

    Problème du cesium radioactif

    Apres le problème immédiat lié à l’iode , se pose celui du césium radioactif dontla durée de vie est plus longue . celui-ci occasionne des perturbations de l’ADN , des lipides et du métabolisme de la vitamine D. Pour prévenir des effets de ces élément radioactif on peut aussi proposer de prendre régulièrement en préventif divers antioxydants par exemple :

    OEMINE AC (contient notamment de l’algue dunaliela utilisée avec succés chez

    des enfants de Tchernobyl) Et des vitamines D comme oemine D2 végétale 2 de chaque pour prévenir également la carence secondaire post irradiation. L’huile

    de krill par son astaxanthine peut aussi être utile en prévention. OEMINE

    KRILL 1 cp le matin

     

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